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Racisme

Soyons citoyen-ne-s d’un monde sans frontières (3)

L'esclavage a été reconnu comme crime contre l'humanité par les Nations-Unies lors de la conférence de Durban, et aussi par la loi Taubira dans le contexte français. Donc il est imprescriptible. Quand il y a crime contre l'humanité, la réparation est nécessaire. S'y opposer est nier l'existence du crime et soutenir les intérêts des coupables. C'est garantir l'impunité des criminels passés et encourager la commission à l'avenir de nouveaux crimes contre l'humanité. "Les principales recommandations de la CNCDH : l'action contre le racisme doit s’incarner, avant de se réaliser dans une politique publique. Aussi, les principes d’égalité et d’universalité qui l’animent doivent venir insuffler les mesures qui sont mises en œuvre, notamment par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, dans une approche globale et intégrée. Même si la CNCDH adresse ses recommandations aux pouvoirs publics, l'action contre le racisme repose sur tous et nécessite l’engagement de chacun". 

Nous sommes à la fois ce que nous avons de différent et de commun avec l’autre. Ce que nous avons de différent constitue pour l’un-e et l’autre une richesse. Ce que nous avons de commun constitue pour l’un-e et l’autre une force. Ce qu’il y a de plus fabuleux chez tous les peuples, c’est qu’ils sont à la fois différents par leurs cultures et identiques par leurs origines. Prendre conscience des diversités et de nos origines communes est la voie royale de l’unité. Socrate a dit : "Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde".

La politique antispéciste du PACTE s’avère un grand pas hors de l'humanisme agonisant et du nationalisme révolu, à la poursuite de la compassion universelle et d'acceptation mutuelle. Raisonner en termes d’humanisme strict est dépassé. L'humain-e apprend dès le plus jeune âge le sexisme, le spécisme, le nationalisme. Heureusement il-elle peut aussi apprendre le véganisme et l'antispécisme car ces notions viennent plus naturellement dans son cœur.

Le système dans lequel nous vivons actuellement commet un génocide contre la vie animale. Posséder les animaux, les industrialiser, en faire du commerce, les choséifier, les expérimenter, les gaver, les pêcher, les chasser, les égorger, les dépecer, les banderiller, les pesticider, les manger : est-ce cela la civilisation ?...

Un peuple qui approuve et pratique le massacre des animaux ne pourrait être un peuple de bonté, de justice et de paix. Si nous sommes véritablement l'animal supérieur comme certains le pensent, il est urgent que nous en donnions la preuve autrement qu'en affirmant l'ancestrale loi de la jungle en raison d'une intelligence trop souvent utilisée pour la domination inconsidérée de la dite nature et l'exploitation éhontée de vies sacrifiées abusivement à nos fins personnelles.

Pour changer le monde, par l’éducation il faut d’abord changer les consciences individuelles. 

=> Lire la suite : Mesures contre le racisme


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