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Racisme

Soyons citoyen-ne-s d’un monde sans frontières (2)

La notion du "déni d'humanité" n'est pas sans rappeler une période sombre de l'histoire, l'esclavage et la traite des noir(e)s où le "noir" était seulement perçu comme un corps sans âme, dénué d'humanité. Le racisme négrophobe tel qu'on le connaît aujourd'hui est l'une des conséquences de l'esclavage colonial. Pourtant, ce racisme est normalisé, banalisé au point qu’on ne le voit plus, qu’il n’indigne plus. Souvent, les victimes de racisme intègrent souvent le préjudice subi comme une normalité.

De nombreuses ONG de luttes contre le racisme dénoncent toujours les processus de profilage ethnique au sein de la police en Europe, de même que l’attitude et les comportements discriminatoires des forces de l’ordre. A Paris, une étude sur le "contrôle au faciès" a établi qu’un-e noir-e à six fois plus de chance de se faire contrôler qu’un-e blanc-he. Face à un racisme qui ne dit plus son nom en jouant sur le mythe d’une supériorité d’une "race" sur une autre, le moyen le plus efficace est d’enfin amener le discours sur le terrain des faits. Durant la période de l'esclavage, les noir-e-s sont résumé-e-s à être des corps nus, qu'on violente, tue, expose sans scrupules, des humain-e-s sans histoire, sans raison. Aujourd'hui encore, nous avons du mal à concevoir les noir-e-s comme leaders, cadres, scientifiques etc.

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