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L'expérimentation animale

Des décisions prises suite à des résultats sur des animaux mettent en danger des vies humaines

Les lois qui imposent les essais sur des animaux préalablement aux essais de médicaments sur l'homme ou pour des substances chimiques auxquelles nous pourrions être exposés ne protègent nullement la santé humaine, bien au contraire.

- Sur dix médicaments testés avec succès sur des animaux, neuf échouent lors des essais sur l'homme, dans 60% des cas par manque d'efficacité, dans 30% des cas en raison d'effets toxiques pour l'homme non mis en évidence sur les animaux (source : Institut national de la santé des Etats-Unis).

- D'innombrables essais cliniques (c'est-à-dire des essais de médicaments chez l'homme) sont interrompus après avoir mobilisé le temps des malades (et dans certaines maladies le temps est précieux), suscité des espoirs qui s'avèrent vains et, parfois, provoqué de graves effets secondaires. Quelques exemples : plus de 114 thérapies potentielles pour les accidents vasculaires cérébraux, plus de 20 essais pour la sclérose latérale amyotrophique, plus 27 essais pour des lésions traumatiques cérébrales, plus de 172 médicaments pour la maladie d'Alzheimer etc.

- Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché pour leurs substances chimiques, les fabricants doivent prouver que les substances ne sont pas dangereuses pour la santé humaine. Les essais sur des animaux peuvent être orientés de manière à mettre en évidence la toxicité d'une substance chimique donnée ou, au contraire, à dissimuler cette toxicité. Il arrive ainsi que le responsable de la règlementation soit confronté à des résultats contradictoires ou à des résultats tronqués. Or, rappelons qu'il n'existe pas d'organisme d'évaluation toxicologique indépendant, cette évaluation étant confiée aux industriels producteurs de la substance et ayant donc intérêt à la vendre. Le bisphénol A est un exemple de substance dont la commercialisation a été limitée pour certains usages dans certains pays après de nombreuses batailles entre experts, pour certains lanceurs d'alerte, pour d'autres inféodés à l'industrie.

- Des études ont montré que 75 à 90% des expériences telles que publiées dans le domaine de la recherche préclinique (en grande partie faite sur des animaux) ne seraient pas reproductibles... y compris, dans certains cas, par les auteurs eux-mêmes ! Comment la science peut-elle progresser (et, en particulier, comment garantir la sécurité des premiers cobayes humains) si l'on doit se fonder sur des résultats qui ne respectent pas les critères de rigueur scientifique ?

=> Lire la suite : Le statut particulier de la recherche fondamentale - Méthodes modernes et fiables pour obtenir des données pertinentes pour l'espèce humaine


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