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ÉCONOMIE

Une société du Vivre-Ensemble harmonieux et non de la consommation et de la prédation

Le libéralisme est le règne sans partage de la finance. Depuis son essor au début du 20ème siècle, l'économie en tant qu'outil de gouvernance est devenue synonyme de problème. Chômage, dette et déficit, crises... Les défenseurs du libéralisme arguent que l'évasion fiscale fausse le jeu mais la tentation de tricher est inhérente au système car il prône l'enrichissement maximal et amoral. Il porte en lui les germes de sa propre pourriture. Les profiteurs sont de véritables prédateurs qui font main basse sur les richesses et le travail des autres, pillent les pays dits du sud, saccagent la nature, font de la souffrance animale dans les élevages une source gigantesque de profit, et, comble de l'abjection, prennent pour cible les enfants (commerce de jeux vidéos violents, pornographie, pesticides, vaccins etc).

Chacun sait que les inégalités en sont à un niveau jamais atteint avec une poignée de super-riches qui vivent du travail mal payé de milliards d'êtres humains et de la misère de ceux que le système éjecte. En France, même histoire. Selon l'OCDE, en 2012, les 10% de Français les plus riches possèdent la moitié du patrimoine total et un quart de la richesse disponible ! Le libéralisme dévore tout sur son passage, au risque maintenant de sombrer lui-même dans le gouffre qu'il a ouvert. Avec la dérégulation des années 80, les déséquilibres se sont aggravés au point de nous mettre en état d'urgence social, sanitaire, moral, écologique et climatique. La liberté d'entreprendre, appuyée par la recherche du profit, devient une licence de destruction ultime.

Cet empire de la finance repose sur le mythe de la croissance qui ne sert qu'à permettre aux banques de ramener à elles de nouveaux dépôts afin d'alimenter la roue sans fin de la production d'argent et d'empocher les intérêts. La machine doit sans cesse créer des besoins pour générer de nouveaux crédits dont les intérêts vont dans les caisses des banquiers, le tout voguant sur du vide habité par des lignes de chiffres. On n'est pas loin des constructions mafieuses. Argent dorénavant presque totalement virtuel ce qui facilite et accélère la chose de façon vertigineuse. Le système bancaire modèle notre monde assoiffé de consommation et drogué à la croissance. La course à la production, adossée à un système bancaire rendu fou par des profits pharaoniques, est un modèle qui nécessairement court à sa perte car programmé pour aller dans le même sens, celui du « toujours plus ». Mais notre planète s'épuise et les humains-esclaves également. Anxiété, maladies chroniques, suicides, décomposition sociale sont le vrai visage de notre société, loin des clichés mensongers de publicité.

Quand on parle d'économie, c'est donc de nous dont il s'agit, mais aussi de nos voisins de planète et de la vie sur celle-ci. Les débats politiques évitent soigneusement ces thèmes-là et les « divergents » (celles et ceux qui entrouvrent les yeux) sont marginalisés ou bâillonnés.

Un grand sursaut de conscience est nécessaire, une révolution contre les oligarchies qui nous tiennent par le système de l'argent virtuel, de la croissance à tout prix, de la consommation et de la publicité qui nous manipule en faisant miroiter une jouissance effrénée, basée sur des instincts primaires.

=> Lire la suite : Une société du Bonheur et de la Solidarité et non de la consommation et de la prédation (2)


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